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Cahier des charges

1 – La régulation libérale dans les territoires varois :

La régulation libérale au centre 15 est organisée de la manière suivante :

Période Nb de   régulateurs libéraux pour la tranche horaire 20h/24h Nb de   régulateurs libéraux pour la tranche horaire 24h/8h Nb de   régulateurs libéraux pour la tranche horaire 12h/20h Nb de   régulateurs libéraux pour la tranche horaire 8h/20h
Semaine 2 1 (2 jusqu’à 1h)
Samedi 2 1 (2 jusqu’à 1h) 3 (2 de 12h à 13h)
Dimanche et fériés 2 1 (2 jusqu’à 1h) 3 (2 de 19h à 20h)

Il est prévu des renforts pour les périodes suivantes :

  • le 31 décembre et le 1er janvier
  • le lundi de Pâques
  • le 1er mai
  • le pont du 8 mai (8, 9 et 10 mai)
  • le lundi de Pentecôte
  • le pont du 15 août (15, 16 et 17 août)
  • le weekend de la Toussaint (1er et 2 novembre)
  • le 11 novembre
  • le pont de noël (24, 25 et 26 décembre)

2 – Les secteurs de PDSA et leur couverture dans le Var :

Le  département du Var est divisé en 13  territoires  permanents de PDSA et 3 territoires saisonniers . Le nombre de médecins de garde sur chaque territoire peut varier selon les horaires de permanence de soins (1 médecin de garde = 1 ligne de garde)

Dans le Var, l’organisation est la suivante: – les soirs de 20h à minuit (semaine et weekend) : 19 lignes de garde sont actives ; – les soirs de minuit à 8h (semaine et weekend end) : 7 lignes de garde sont actives ; – les samedis après midi, dimanches et fériés en  journée : 26 lignes de gardes sont actives. – les journées de pont : 25 lignes de garde sont actives.

Il existe 8 maisons médicales de garde sur le département :

  • maison médicale de Fréjus (CH de Fréjus) ;
  • maison médicale d’Hyères (CH d’Hyères) ;
  • maison médicale de Draguignan (CH de Draguignan) ;
  • maison médicale de la Seyne (CH de la Seyne) ;
  • maison médicale de Saint Tropez (CH de Saint Tropez) ;
  • maison médicale de Brignoles (CH de Brignoles) ;
  • maison médicale de Saint Maximin ;
  • maison médicale du Luc.

Liste des secteurs du Var:

  • 83001  Brignoles
  • 83002  Draguignan
  • 83003  Golfe de St Tropez
  • 83004 Hyères
  • 83005 La Valette et Vallée du Gapeau
  • 83006 Toulon
  • 83007 La Seyne
  • 83008 Le Beausset
  • 83009 St Maximin la Ste Baume
  • 83010 Aups
  • 83011 Comps sur arturby
  • 83012 Fayence
  • 83013 Fréjus-St Raphaël

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Le DPC

Le DPC (Développement Professionnel Continu) a vu le jour au travers de l’article 59 de la loi Hôpital Patient Santé Territoire promulguée le 21 juillet 2009.

Le DPC est obligatoire depuis le 1er janvier 2012. Son dispositif réglementaire  s’applique depuis le 1er juillet 2013.

Ce DPC a pour objectif l’évaluation des pratiques professionnelles, le perfectionnement des connaissances,l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins, et la prise en compte des priorités de santé publique et de la maîtrise médicalisée des soins.

Les programmes de DPC sont caractérisés par des méthodes et des modalités proposées par la profession et validées par la HAS. Ces programmes comportent au moins une phase d’analyse partagée des pratiques et une action de renforcement des connaissances. Chacun doit obligatoirement s’engager chaque année dans au moins un programme de DPC. Ceci n’exclut pas, par ailleurs, la possibilité de suivre d’autres actions de formation couvrant certains besoins spécifiques de son exercice ou de sa spécialité.

Il existe aujourd’hui 42 Conseils Nationaux Professionnels (CNP) réunis au sein de la Fédération des Spécialités Médicales (FSM). Ces CNP proposent un portefeuille spécifique par spécialité. Ils définissent les règles du DPC dans la spécialité pour ce qui concerne les orientations ou les thèmes retenus, et la ou les méthodes utilisables. Le praticien peut choisir  les actions qui correspondent à son propre besoin de DPC annuellement.

En pratique, c’est un peu compliqué !  Mais essayons de simplifier

Nous rappellons qu’il s’agit d’une démarche individuelle, permanente, obligatoire, et annuelle  et qu’elle s’impose à tous les professionnels de santé, médecins et non médecins. Chacun doit obligatoirement s’engager chaque année dans au moins un programme de DPC. Le médecin a, par ailleurs, la possibilité de suivre d’autres actions de formation couvrant certains besoins spécifiques de son exercice ou de sa spécialité. Le programme de DPC peut être collectif, annuel ou pluriannuel; il peut être présentiel, non présentiel ou mixte selon les thèmes.

Donc la première étape consiste à  s’inscrire sur le site:  www.mondpc.fr  afin de créer son propre compte : on vous y demandera : nom, prénom, adresse, téléphones, mail, mais aussi: n°RPPS ou Adeli, n°carte CPS, le statut (installé/remplaçant, retraité, libéral, salarié), votre spécialité, année de diplome et d’installation, votre RIB et coordonnées bancaires (pour les règlements des formations), le type d’exercice (en groupe ou individuel) et l’attestation de cotisation à l’Ordre.

Vous recevrez un mail de confirmation disant : Bienvenue sur l’Extranet MonDPC. Votre compte a été créé avec succès par l’Equipe OGDPC. Voici vos identifiants de connexion sont : …….

Une fois inscrit, vous aurez accès à une RECHERCHE (choisir la spécialité, la région) qui vous donnera les thèmes proposés, les catégories professionnelles qui peuvent s’inscrire pour le thème choisi, la méthode (présentielle, non présentielle ou mixte), le mode d’exercice du participant( libéral, salarié, hospitalier), la durée, le nombre d’étapes, le coût du forfait (qu’il faudra à chaque formation déduire de votre enveloppe de DPC qui est égale à 3700€ par médecin; le forfait maximal de prise en charge par programme reste inchangé à 2990€) (donc le médecin peut s’inscrire à autant de programme de DPC qu’il veut dans la mesure où l’enveloppe le lui permet)(soit environ 4 / an) et la rémunération qui vous sera accordée.

Pour essayer d’être clair, disons que chaque médecin a une enveloppe annuelle de 3700 €. A chaque DPC, est déduit de ces 3700€, le coût de la formation (qui varie en fonction du type, du nombre de jours ….). Vous retrouvez sur www.mondpc.fr, dans la rubrique  » Mes DPC » l’ensemble des actions que vous avez accomplies avec le coût de chacune, la rémunération qui vous a été attribuée et votre crédit-solde (qui vous permet de savoir si vous avez  encore  du crédit pour envisager un  nouveau DPC ou pas et pour quelle somme il reste).

Après validation de votre DPC, vous recevrez une attestation de participation dont vous enverrez une copie à votre Conseil départemental de l’Ordre des Médecins qui est chargé de vérifier, tous les 5 ans, que le praticien a bien validé son action DPC annuelle.

Suite à la mise en place des premières sections paritaires, vous pouvez télécharger les fiches des forfaits DPC 2013 concernant les professions de santé libérales ( en bas de page cliquer sur :  » les médecins »)

Pour plus de détail, allez sur   le site de l’OGDPC : www.ogdpc.fr ou sur la rubrique Vie Pratique de ce  site, lire l’article sur le DPC

Enfin, commencez à répertorier les attestations des formations que vous avez suivies en 2012, au cas où le Conseil de l’Ordre (qui  les validera) vous les demanderait.

 

Mais aussi un peu de Théorie:

En 2013, en quoi consiste le DPC ? En pratique, le DPC ne comporte aucune contrainte nouvelle pour le médecin libéral. Celui-ci participe à au moins une action par an, dans le cadre d’un programme qui peut être collectif, annuel ou pluriannuel proposé par un organisme qu’il choisit librement.

Quels sont les sujets de formation ? Les orientations nationales du DPC seront proposées par la profession réunie au sein de Conseils Nationaux Professionnels et arrêtées chaque année par le ministre de la Santé sur proposition de la Commission scientifique indépendante (CSI). Les Agences régionales de santé peuvent également apporter des thématiques complémentaires, également analysées par la CSI. Ces sujets sont établis à partir des fiches techniques de la HAS qui ont vocation à être utilisées par les organismes de DPC pour construire des programmes de DPC adaptés aux objectifs d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins ainsi qu’à l’exercice des professionnels concernés. ( voir le site de la HAS)

Comment choisir un organisme de formation ?  Vous choisissez librement vos actions de formation au sein des organismes agréés. Toutes les formations agréées OGC FPC ou DPC sont “validantes”. Les organismes de formation habilités à proposer des actions de DPC sont tous enregistrés par l’OGDPC (Organisme Gestionnaire de DPC) et évalués par la Commission scientifique indépendante (CSI). Les modalités pédagogiques qu’ils proposent doivent être validées par la Haute Autorité de Santé (HAS). Le médecin choisit parmi les organismes ainsi évalués celui dans lequel il désire se former.

Combien ça coûte ? L’organisme gestionnaire du DPC (OGDPC) est chargé de financer le DPC. Pour ce faire, il définit des forfaits individuels. Ce dispositif s’apparente à un chèque formation que le médecin utilise pour payer la formation qu’il a choisie.

Qui contrôle ? L’organisme formateur remet au médecin une attestation à la fin de la formation. Une copie est envoyée en parallèle au Conseil départemental de l’Ordre qui vérifira, tous les cinq ans, que le médecin a régulièrement suivi ses actions de DPC. La validation de l’obligation de formation intervient dès qu’une action a été suivie dans sa totalité (FPC ou DPC).

A partir de quand ? Le DPC est entré en application au 1er juillet 2013. Comment s’effectue un cycle de DPC ? Lors de l’inscription à un de nos programmes de DPC, vous recevrez le détail du processus d’évaluation et de formation. Ainsi ces programmes, centrés sur des thèmes précis comportent au moins deux phases : une phase de confrontation des pratiques réalisées (ce que vous faites) par rapport aux pratiques recommandées (les recommandations officielles); une phase de formation proprement dite, s’articulant autour d’un échange en groupe des pratiques, puis avis d’un expert du thème en plénière afin d’identifier les différentes possibilités d’amélioration de nos pratiques. Cette phase peut être présentielle (s’effectue dans une salle de formation) ou non présentielle: à distance (par internet).

Est-ce indemnisé ? Au même titre que la FPC, il est prévu une indemnisation de 15 C/CS par jour avec un maximum de huit jours par an (pour un médecin libéral actif). En 2012, ce processus complète le processus de FPC (huit jours de DPC ou FPC en totalité).

Pour connaître l’éventuelle prise en charge de votre programme de DPC, renseignez vous auprès de la structure à laquelle vous cotisez pour la formation (OPCA, fonds, OGDPC….).

Qui indemnise ? Réponse du Professeur Robert Nicodème (Président de la section « Formation et compétences médicales » du CNOM) à la question: « Financement du DPC pour les médecins retraités bénévoles ». 11/07/2013

Mon évaluation est-elle transmise à l’assurance maladie, au Conseil de l’ordre..? NON! Votre évaluation est traitée au sein de l’organisme formateur et seule la synthèse collective des évaluations est transmise à l’OGC. L’objectif du DPC est que vous fassiez une auto-évaluation de vos connaissances.

Ce sont désormais plus de 1500 organismes de DPC qui proposent  des programmes de DPC à l’ensemble des professionnels de santé, quels que soient leurs modes d’exercice. Retrouvez leur liste en cliquant sur le lien suivant :

 La liste des organismes réputés enregistrés et évalués favorablement jusqu’au 30 juin 2013 est accessible

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Médecin et TVA

Les expertises médicales, qu’elles soient réalisées dans le cadre d’une instance ou dans celui d’un contrat d’assurance sont soumises à TVA.

Ainsi, les expertises médicales, dont la finalité principale est de permettre

à un tiers de prendre une décision produisant des effets juridiques à l’égard de la  personne concernée ou d’autres personnes, ne constituent pas des prestations de soins à la personne susceptibles de bénéficier de l’exonération de TVA.

L’administration a apporté récemment d’importantes précisions sur la portée des exonérations de TVA dont peuvent bénéficier les médecins experts:

– les praticiens libéraux dont l’activité consiste exclusivement à réaliser des expertises médicales doivent soumettre leurs prestations à la TVA. A cet égard, le fait qu’elles  fassent appel aux compétences médicales du praticien et impliquent  des activités typiques de la profession de médecin est sans incidence sur cette analyse.

– Cela étant, la doctrine administrative prévoit que les expertises médicales réalisées par un médecin dans le prolongement de son activité exonérée de soins à la  personne peuvent bénéficier de l’exonération prévue au 1° du 4 de l’article 261 du CGI.  Ainsi, les Médecins Agréés (généralistes ou spécialistes) que l’administration désigne pour sièger aux comités médicaux ou qui sont chargés par elle ou par les comités médicaux et les commissions de réforme d’effectuer les contre-visites et expertises, ne sont pas concernés.

La tolérance de cette exonération de TVA n’ayant jamais été entérinée par la loi, il a été décidé d’y mettre fin. Désormais,  seules les expertises dont le fait est antérieur au 1er janvier 2014 peuvent être exemptées de cette taxation.

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Sécurisez vos échanges professionnels

Bientôt, avec ASIP (émetteur de la carte CPS), nous pourrons sécuriser nos échanges professionnel

MSSanté, c’est le nom donné au système mis en place par les pouvoirs publics avec l’ensemble des Ordres professionnels afin de développer les messageries sécurisées de santé.Ces messageries doivent permettre à tous les professionnels de santé d’échanger entre eux par email, rapidement et en toute sécurité, des données personnelles de santé de leurs patients (compte-rendu de consultation ou d’hospitalisation, résultats d’analyses ou tout document d’information jugé utile à la prise en charge coordonnée du patient), dans le respect de la réglementation en vigueur.

cliquer sur ce lien pour en savoir plus MSSanté

il faudra d’abord s’inscrire, puis pour se connecter

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Mutuelles et réseaux de soins

Proposition de loi visant à permettre aux mutuelles de mettre en place des réseaux de soins

2013-07-25

Le Conseil National de l’Ordre des Médecins écrit le 15/07/2013 :

L’Assemblée nationale a adopté le 28 novembre 2012 la proposition de loi « LE ROUX » relative au fonctionnement des réseaux de soins créés par les mutuelles et aux modalités de mise en œuvre des conventions conclues entre les organismes de protection sociale complémentaire et les professionnels de santé ou établissements de santé.

Cette proposition de loi sera examinée par le 24 juillet prochain.

Le Docteur Patrick Bouet, président du Cnom s’est récemment  adressé aux membres de la Commission des affaires sociales du Sénat pour demander, au nom de  l’indépendance professionnelle et du libre choix, que la proposition de loi comporte les précisions suivantes :

  • les conventions conclues avec les médecins ne peuvent pas porter atteinte au droit fondamental du libre choix du médecin ni à son indépendance professionnelle ;
  • les conventions, lorsqu’elles portent sur des tarifs pratiqués par des médecins, ne peuvent relever d’un processus de conventionnement individuel mais d’une négociation avec les syndicats médicaux représentatifs.
  • les médecins ne peuvent conclure de conventions proposés par des réseaux fermés.

Pour en savoir plus consulter l’information publiée par le Cnom lors de l’adoption par l’Assemblée nationale de cette proposition de loi

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Collaborateur médecin en service de santé au travail

Circulaire n° 2012-114 du 29 novembre 2012 Objet :Collaborateur médecin en service de santé au travail

Comme vous le savez (circulaire n°2012-073 du 20 juillet 2012) les services de santé au travail, qu’il s’agisse de services interentreprises ou de services autonomes, peuvent recruter, depuis le 1er juillet 2012, conformément à l’article R 4623-25 du code de travail des collaborateurs médecins non encore qualifiés médecins spécialistes en médecine du travail mais qui s’engagent dans une formation leur permettant de prétendre à la qualification ordinale. La mise en place de ce dispositif a nécessité, avant qu’il devienne opérationnel, la création d’un DIU par le Collège des enseignants hospitalo-universitaires en médecine du travail (CEHUMT). Ce DIU est aujourd’hui finalisé à l’issue d’une concertation élargie et prendra le titre de «Pratiques médicales en santé au travail pour la formation des collaborateurs médecins ». Il sera, le cas échéant, dédoublé en deux niveaux : niveau 1 et niveau 2 et sera accessible aux médecins justifiant d’au moins cinq années d’inscription au tableau d’un Conseil de l’Ordre des médecins. Le DIU pour des raisons liées au fonctionnement des universités, ne pourra être effectivement mis en place avant l’année universitaire 2013 / 2014. Dans cette attente et, dès le 1er décembre 2012, un certain nombre de facultés sous l’impulsion de leurs enseignants responsables de la médecine du travail proposeront une action de FMC intitulée : « action initiale pour la formation qualifiante, pratique médicale en santé au travail pour la formation des collaborateurs médecins de niveau 1 ». Il s’agit d’un dispositif transitoire qui s’éteindra en 2013. Les médecins qui s’inscriront à cette formation s’obligeront à s’inscrire au DIU dès l’année universitaire 2013 / 2014. Cette action de FMC (de même qu’ensuite le DIU) ne sera ouverte qu’aux médecins disposant d’une promesse d’embauche d’un service de santé au travail puis d’un contrat de collaborateur médecin au sens de l’article R 4623-25 du code du travail. Vous trouverez ci-joint, compte tenu de ces éléments, le modèle de contrat élaboré par le Conseil national de l’Ordre des médecins qui pourra être utilisé pour le recrutement du collaborateur médecin. Il s’agit là d’une version définitive (remplace la version provisoire qui vous a été adressée le 20 juillet 2012) qui sera diffusée sur le site du Conseil national de l’Ordre des médecins, comme indiqué dans la circulaire du Ministère du Travail. Il nous a paru utile, compte tenu des discussions qu’a suscitées la création du statut du collaborateur médecin dans les services de santé au travail, de vous faire parvenir un extrait d’une récente circulaire du Ministère du travail (circulaire DGT / n° 13 du 9 novembre 2012 relative à la mise en œuvre de la réforme de médecine du travail et des services de santé du travail) qui fait le point sur les conditions de recrutement et le champ d’activité des collaborateurs médecins dans les services. Il nous paraît également utile que le Conseil départemental s’assure auprès des médecins inspecteurs du travail de la bonne réception de l’attestation du suivi de formation évoquée à l’article 1 alinéa 2 du contrat. Enfin, on doit relever que le statut de collaborateur médecin permettra tout autant de recruter de nouveaux médecins dans les services que de régulariser la situation de médecins qui aujourd’hui exercent illégalement la médecine du travail (en particulier les médecins diplômés du master complémentaire de médecin du travail de l’université de Louvain).

En complément de la circulaire N° 2012-114 du 29 novembre 2012 vous trouverez ci-dessous les universités par inter-régions proposant la formation provisoire « action initiale pour la formation qualifiante, pratique médicale en santé au travail pour la formation des collaborateurs médecins de niveau 1 » dans l’attente de la mise en place du DIU.

  • Inter-région NORD   Lille et Rouen
  • Inter-région EST    Nancy et Strasbourg
  • Inter-région RHONE ALPES  Clermont Ferrand
  • Inter-région PACA   Marseille
  • Inter-région SUD OUEST  Toulouse Bordeaux Limoges
  • Inter-région GRAND OUEST  Brest et Poitiers

Bien entendu, nous ne manquerons pas de revenir vers vous si d’autres universités entendent mettre en place cette formation provisoire.

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Taxe demandée par la Mairie, sur la plaque professionnelle

Circulaire n° 2012 – 106 du 15 novembre 2012 Mots-clés : Exonération de la TLPE pour les plaques des médecins

Le Conseil National de l’Ordre des Médecins a été saisi à de nombreuses reprises par les médecins ou les Conseils départementaux de l’Ordre des Médecins sur le paiement de taxes locales réclamées aux médecins par les collectivités territoriales. En effet, si la loi n°2008-776 du 4 août 2008 modifiée permet aux communes d’instaurer une taxe locale sur la publicité extérieure frappant les dispositifs publicitaires (codifié aux articles L.2333-6 et suivants du Code général des collectivités territoriales) les dispositions exonèrent de cette taxe : – les supports exclusivement dédiés à l’affichage de publicités à visée non commerciale ou concernant des spectacles ; – les supports ou parties de supports prescrits par une disposition légale ou réglementaire ou imposés par une convention signée avec l’Etat ; – les supports relatifs à la localisation de professions réglementées ; – les supports exclusivement destinés à la signalisation directionnelle apposés sur un immeuble ou installés sur un terrain et relatifs à une activité qui s’y exerce ou à un service qui y est proposé ; – les supports ou parties de supports dédiés aux horaires ou aux moyens de paiement de l’activité, ou à ses tarifs, dès lors, dans ce dernier cas, que la superficie cumulée des supports ou parties de supports concernés est inférieure ou égale à un mètre carré […].

Dans la mesure où la profession de médecin est réglementée, notamment dans le Code de la santé publique, et de la même manière, le Code de déontologie médicale réglementant les indications qu’un médecin est autorisé à faire figurer sur une plaque à son lieu d’exercice, le Conseil National de l’Ordre des Médecins indiquait aux communes que les plaques professionnelles des médecins sont exonérées de la taxe locale sur la publicité extérieure. Nous vous informons que cette interprétation a été confirmée par le Ministère chargé de l’intérieur par courrier en date du 15 octobre 2012. Ces éléments seront rappelés aux collectivités territoriales par voie de circulaire ministérielle. Ainsi, les plaques professionnelles des médecins respectant les conditions du Code de déontologie médicales sont exonérées de la  taxe locale sur la publicité extérieure de plein droit. De la même manière, une plaque professionnelle conforme au Code de déontologie médicale (Article 81) apposée directement sur une partie intégrante d’un immeuble et ne faisant pas saillie sur la voie publique, ne peut être regardée comme une occupation en surplomb du domaine public et ne peut donner lieu à l’application d’une redevance d’occupation du domaine public. Cette interprétation a été confirmée par le Ministère chargé de l’intérieur.

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Contrat de praticien territorial de médecine générale

Ce contrat concerne les médecins spécialistes en médecine générale, non installés ou installés depuis moins d’un an en cabinet libéral.

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2013 (art. 46) a institué un contrat de praticien territorial de médecine générale pour favoriser l’installation de jeunes médecins spécialistes en médecine générale dans des territoires caractérisés par une offre médicale insuffisante, en leur garantissant un niveau de rémunération.
Le contrat est conclu pour 2 ans maximum entre l’ARS et un médecin spécialiste en médecine générale. Il définit les modalités et les lieux d’exercice des activités de soins du praticien ainsi que les conditions de versement d’une rémunération complémentaire à ses revenus d’activité. Un décret n° 2013-736 du 14 août 2013 précise les conditions d’exercice du praticien qui doit être installé en cabinet libéral ou être collaborateur libéral d’un autre médecin.
Un contrat type est fixé par arrêté ministériel. Le nombre de contrats de praticiens territoriaux de médecine générale est fixé à 200 au titre de l’année civile 2013 : voir la répartition sur le territoire.

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Lexique des abréviations

Glossiare social :

ARS = Agence régionale de santé

ASIPsanté = Agence des systèmes d’information partagés de santé

CDOM = Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins

CNOM = Conseil National de l’Ordre des Médecins
CODAMUPS = Comités Départementaux de l’Aide Médicale Urgente et de la Permanence des Soins

CPAM = Caisse primaire d’assurance maladie

CRSA = Conférence régionale de santé et de l’autonomie

EHPAD = Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes

HPST = Loi hôpital, patients, santé, territoire

MDPH = Maisons Départementales des Personnes Handicapées

PAPS = Plate-forme d’appui aux professionnels de santé

PDSA = Permanence des soins ambulatoire

RSI = régime social des indépendants

SIRSE Provence-Alpes-Côte d’Azur = Système d’Information Régional en Santé de l’ORS PACA

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